• Marguerites

    Marguerites

    Petite fleur des champs
    Jaune, rose et blanche
    Admirable et jolie
    Qu'on chouchoute au printemps
    Le ciel te contemple
    Le soleil t'éblouit
    La rosée te vivifie
    Le vent te cajole
    Les papillons t'embrassent
    Tu domines ta métropole
    Dans les prés bien fleuris
    Très belle marguerite
    Toujours très adorable
    Malgré quand tu périclites

    Marguerites

    Marguerite
    Les "je t’aime un peu beaucoup",
    Ne sont guère de mon gout,
    Les serments d’amour m’irritent,
    Se plaignait la marguerite.
    Car c’est là mon infortune,
    Aussitôt que débute une
    Affaire sentimentale,
    J’y laisse tous mes pétales.

    Marguerites

    «Par-dessus l’horizon aux collines brunies,
    Le soleil, cette fleur des splendeurs infinies,
    Se penchait sur la terre à l’heure du couchant;
    Une humble marguerite, éclose au bord d’un champ,
    Sur un mur gris, croulant parmi l’avoine folle,
    Blanche épanouissait sa candide auréole;
    Et la petite fleur, par-dessus le vieux mur,
    Regardait fixement, dans l’éternel azur,
    Le grand astre épanchant sa lumière immortelle.
    «Et, moi, j’ai des rayons aussi!» lui disait-elle.»

    Marguerites

    Marguerites

    Marguerites

    Avec toute mon amitié...

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