• La montagne

    Je goûte au silence du matin,
    Dans la courbe tendre du chemin,
    La rosée perle de son écrin,
    Dans un chaud soleil de juin.
    Mon regard pénètre émerveillé,
    Au coeur de ce vallon,
    Où se dresse en toute beauté,
    Les cimes fières du Valais
    Je goûte à l'arôme délicat,
    Des fleurs qui guide mes pas,
    Tandis que se perche du haut des mélèzes,
    Une odeur parfumée de sève,
    Le chemins enlace la pente,
    Se blottit au creux du ravin,
    Le torrent dans le lointain chante
    Sous une pluie d'éclats cristallins

    La montagne

    La montagne

    La montagne

    Le Cor des Alpes
    Ecoutez cette voix touchante, qu'on entend le soir quelques fois,
    C'est le Cor des Alpes qui chante, dans nos vallons et dans les bois.
    Car il chante l'Alpatrière, la beauté de nos verts coteaux,
    de nos lacs bleus, de nos rivières, de nos chalets et de nos hameaux.
     Quand le Cor des Alpes résonne, le troupeau va vers son berger.
    Les sonnailles avec lui chantonnent, et tout l'alpage est en gaité.
    Parfois le Cor des Alpes pleure, elle est loin la bien-aimée.
    Les gentianes alors à tout heure, vont consoler le pauvre berger.
    Du matin à la nuit tombante, c'est un ami comme autrefois.
    Le pâtre là-haut sur les pentes, lui confie sa peine et ses joies.

    La montagne

    Le pâtre et ses troupeaux dans les champs dispersés
    Dans les champs dispersés, les cloches des vaches carillonnent
    Dans les branches chantonne le vent en noires et croches
    Mille cloches qui décollent, par delà les collines,
    Mille vaches qui s'envolent, dans les plaines câlines.

    Les mélodies enchanteresses sont en harmonie avec les majestueuses montagnes.

    La montagne

    La montagne

    La montagne

    Avec toute mon amitié...

     

     


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  • Jadis...l'école

    Il est bien loin le temps des pupitres d'école...
    D'un côté les garçons et de l'autre les filles
    En classe ou en récré, c'était le protocole ;
    Les tabliers cachaient habits chics ou guenilles.
    On se souvient encore de l'odeur de la craie
    De la carte de France suspendue au mur...
    Côte à côte on échangeait nos petits secrets
    Penché sur son voisin dans un bruyant murmure.
    Puis la règle claquait et le maître criait :
    "Vous copierez cent fois : je dois me taire en cours !"
    Rouge aux joues on plongeait la plume en l'encrier
    Impatients de finir l'histoire dans la cour.
    Nos yeux suivaient alors la mouche sur la vitre
    Dans sa danse infernale pour la liberté.
    Il est bien loin le temps où l'on faisait le pitre...
    Celui de l'insouciance et la fraternité.

    Jadis...l'école

    Jadis...l'école

    Jadis...l'école

    Jadis...l'école

    Jadis...l'école

    Jadis...l'école

    Jadis...l'école

    Jadis...l'école

    Jadis...l'école

    Avec toute mon amitié...


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  • La campagne

    A la ferme on héberge beaucoup d’animaux
    On a des vaches, des cochons et même des chevaux
    Les vaches pâturent les prés durant la belle saison
    Les cochons ont un enclos bien à eux, derrière la ferme
    Les deux chevaux attelés attendent devant la ferme
    Qu’ils sont superbes avec leur crinière couleur de miel.
    On élève aussi quelques chèvres et quelques moutons
    Durant l’été ils vont tous à la montagne en estivage.
    Dans la basse-cour, il y a deux rois, le coq et le dindon
    Ils veillent jalousement sur les poules, les dindes et les poulets
    Le Jars est en compagnie de ses oies, ces grosses dondons
    Dans la petite mare les canards nagent et font un joli ballet.
    Derrière la maison, au fond du verger il y a des ruches
    On y trouve de bonnes tartines au miel,
    Coupées dans le bon pain de campagne sorti de sa huche.

    La campagne

    La campagne

    La campagne

    La campagne

    La campagne

    La campagne

    La campagne

    La campagne

    La campagne

    La campagne

    La campagne

    La campagne

    La campagne

    La campagne

    La campagne

    Avec toute mon amitié...

     


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  • Le temps des fleurs

    Les Fleurs
    Jetant leur fantaisie exquise de couleurs
    A l'étalage des fleuristes
    Elles sont tour à tour ou joyeuses ou tristes,
    Les fleurs !
    Joyeuses, elles vont porter les mots frôleurs
    A l'oreille des biens aimées,
    Disant : bonheur, espoir, ivresses enflammées,
    Les fleurs !
    Tristes, elles s'en vont mourir, vagues pâleurs,
    Dans la nuit des tombes glacées,
    Disant : désespoirs, deuils, soupirs, âmes blessées,
    Les fleurs !
    Joyeuses, elles vont, par groupes enjôleurs,
    Briller en nos têtes frivoles,
    Disant : luxe, plaisir, insouciances folles,
    Les fleurs !
    Tristes, avec novembre, elles viennent en pleurs,
    Dire les chers anniversaires,
    Les souvenirs aimés et les regrets sincères
    Les fleurs !
    Ainsi, s'associant aux gaîtés, aux douleurs,
    Selon que le veut notre envie,
    Elles sont nos témoins et nos sœurs dans la vie,
    Les fleurs !


    Jacques Clary Jean Normand.

    Le temps des fleurs

    Le temps des fleurs

    Le temps des fleurs

    Le temps des fleurs

    Le temps des fleurs

    Le temps des fleurs

    Le temps des fleurs

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    Avec toute mon amitié...


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  • Au moyen âge, le linge est lavé à domicile, avec moult soins. Des marchands ambulants vendaient des cendres pour la lessive. Au XVIIème siècle, les lavandières vont battre à la rivière.

    Les lavandières

    Les lavandières

    Les lavandières

    Les lavandières de la « Basse »,
    A genoux devant le soleil,
    Qui resplendit, disque vermeil,
    Immobile dans l’eau qui passe,
    Les lavandières en cheveux,
    En fichus noirs ou coiffes blanches,
    Vers le linge gonflé se penchent,
    Ou, d’un geste sec et nerveux,
    Abattent leur battoir qui claque,
    Sur la pierre humide où se plaque
    Le linge mou des caleçons.
    Gaîment glougloute la rivière,
    Et, dans l’eau pleine de frissons,
    Le soleil rit aux lavandières…

    Les lavandières

    Les lavandières

    Les lavandières

    Avec toute mon amitié...

     


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